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Actualités

Véronique et le contrat aidé

L’accès à un contrat aidé peut présenter certaines difficultés, notamment en ce qui concerne l’âge, la situation de Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) et le statut de demandeur d’emploi.

En ce qui concerne l’âge, il peut parfois être plus difficile pour les personnes d’un certain âge de trouver un emploi, car elles peuvent être perçues comme moins adaptées aux exigences du marché du travail. Cependant, les contrats aidés offrent une opportunité aux personnes de tous âges de retrouver une activité professionnelle et de développer de nouvelles compétences.

La situation de RQTH peut également être un critère déterminant pour accéder à un contrat aidé. Les personnes qui sont reconnues comme travailleurs handicapés peuvent bénéficier de mesures spécifiques pour faciliter leur insertion professionnelle, y compris l’accès aux contrats aidés.

Enfin, le statut de demandeur d’emploi est également un critère important pour accéder à un contrat aidé. Ces contrats sont souvent destinés à soutenir les personnes qui sont sans emploi depuis un certain temps et qui rencontrent des difficultés pour retrouver un travail. Ils offrent une opportunité de reprendre une activité professionnelle tout en bénéficiant d’un accompagnement et d’une formation adaptés.

Il est important de souligner que chaque situation est unique et que les critères d’accès aux contrats aidés peuvent varier en fonction des politiques et des dispositifs mis en place dans chaque pays ou région. Il est donc conseillé de se renseigner auprès des organismes compétents pour connaître les critères spécifiques à sa situation.

Revalorisation des prestations sociales

La revalorisation des prestations sociales concerne plusieurs allocations et aides. Voici les prestations qui seront revalorisées à hauteur de 4,6 % :

  • Le revenu de solidarité active (RSA) : le montant forfaitaire pour une personne seule sans enfant et sans ressource passe de 607,75 euros à 635,71 euros.
  • La prime d’activité : le montant forfaitaire pour une personne seule sans enfant et sans ressource passe de 595,2 euros à 622,63 euros.
  • L’aide universelle d’urgence pour les victimes de violences conjugales : à titre d’exemple, le montant minimum passe de 240 euros à 251,04 euros.
  • L’allocation aux adultes handicapés (AAH) : le montant forfaitaire pour une personne seule sans enfant et sans ressource passe de 971,37 euros à 1 016,05 euros.
  • L’allocation de solidarité spécifique (ASS) : le montant forfaitaire pour une personne seule sans enfant et sans ressource passe de 545,10 euros à 570,30 euros pour un mois de 30 jours.
  • L’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie (AJAP) : le montant brut journalier passe de 60,55 euros à 63,34 euros.

Ces revalorisations permettent d’augmenter les montants versés aux bénéficiaires de ces prestations et d’assurer une meilleure prise en charge de leurs besoins.

Photos de la formation FICFTC qui a lieu du 13 au 15 mai 2024 à l’Union Départementale CFTC du Bas-Rhin

Session de formation FICFTC qui a lieu du 13 au 15 mai 2024 à l’Union Départementale CFTC du Bas-Rhin

JOURNÉE DE SOLIDARITÉ 2024

La journée de solidarité est une journée supplémentaire de travail non rémunérée pour les salariés. Celle-ci est effectuée tous les ans en vue de financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Bien que ce n’est pas une règle, une bonne partie des entreprises maintiennent la journée de solidarité le lundi de Pentecôte.

CHOIX DE LA DATE

La journée de solidarité a été instituée par la loi du 30 juin 2004 relative à la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et handicapées. Cette journée était fixée initialement le lundi de Pentecôte, jusqu’alors un jour férié et chômé.

Suite à la loi du 16 avril 2008, le dispositif a été modifié, la référence par défaut au lundi de Pentecôte étant supprimée. Le jour de solidarité est désormais fixé par accord d’établissement ou unilatéralement par l’employeur après consultation du comité social et économique (CSE). Elle peut être fixée n’importe quel jour de l’année, à l’exception d’un dimanche ou du 1er mai. Par ailleurs, la journée de solidarité n’est pas obligatoire d’avoir lieu le même jour pour tous les salariés de l’entreprise.

Toutefois, par tradition, de nombreuses entreprises la fixent toujours à la Pentecôte – le 20 mai 2024. Si tel est le cas, d’autres modalités d’accomplissement de la journée devront être prévues pour les salariés qui ne travaillent pas les lundis (par exemple, travailler un jour férié précédemment chômé autre que le 1er mai, travailler un jour de RTT ou un jour de congé payé supplémentaire).

Attention !

Dans les départements d’Alsace-Moselle, cette journée ne peut être fixée ni le Vendredi Saint, ni les 25 et 26 décembre.

RAPPEL DES CONDITIONS D’APPLICATION

La journée de solidarité consiste pour les salariés en une journée de travail supplémentaire non rémunérée. Pour les employeurs, elle se traduit par une Contribution Solidarité Autonomie de 0,30 % sur la masse salariale brute. Les sommes collectées par l’État au titre de la solidarité sont destinées à financer des actions visant à renforcer l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.

En ce qui concerne la rémunération des salariés ce jour-là, celle-ci n’est pas modifiée. Concrètement, les salariés  doivent soit effectuer 7 heures de travail supplémentaire, soit un jour de repos ou de RTT sera déduit de leur compteur.

JOURNÉE DE SOLIDARITÉ – TEMPS PARTIEL

Pour les salariés à temps partiel, intérimaires ou non mensualisés, la journée de la solidarité est calculée au prorata de la durée normale de travail du salarié. Par exemple, pour un salarié travaillant à temps partiel 25 heures par semaine, la journée de travail considérée comme journée de solidarité équivaut à 7 x 25/35 = 5 heures.

Le salarié à temps partiel a aussi la possibilité de refuser d’effectuer la journée de solidarité si celle-ci est incompatible avec des obligations familiales impérieuses, le suivi d’un enseignement scolaire ou supérieur ou une période d’activité chez un autre employeur. Dans ces situations son refus est considéré justifié et ne peut pas constituer un motif de licenciement out de faute.

JOURNÉE DE SOLIDARITÉ ET CDD

La journée de solidarité concerne tous les salariés du secteur privé, y compris les salariés en contrat à durée déterminée. Cependant, les salariés en CDD qui ont déjà effectué la journée de solidarité dans une autre entreprise ne sont plus concernés.

Le salarié n’est pas obligé d’effectuer plus d’un jour de solidarité au cours d’une même année civile. S’il change d’entreprise et il doit s’acquitter d’encore une journée de solidarité chez son nouvel employeur, alors celle-ci lui sera rémunérée. Il peut également refuser d’exécuter à nouveau cette journée, sans que cela constitue une faute ou un motif de licenciement.

QU’EN EST-IL POUR LES STAGIAIRES ?

Quels sont les obligations des stagiaires lors de la journée de solidarité ? En fait, cette journée est fériée pour les stagiaires car ils « ne sont pas soumis au droit commun du Code du travail et notamment à la législation sur la journée de solidarité ». Donc si la convention de stage ne prévoit pas expressément la présence du stagiaire dans l’entreprise pendant ce jour-là, il n’a pas à s’y rendre.

Témoignage de Véronique et la prise en charge d’un accident de travail

Nous allons vous présenter ci-dessous les étapes de prise en charge d’un accident de travail et en vidéo le témoignage de Véronique qui fut un cas particulier à retrouver sur notre chaine Youtube.

  1. Signalement de l’accident : L’employé doit informer son employeur de l’accident dans les 24 heures suivant sa survenue, sauf en cas de force majeure.
  2. Déclaration de l’accident : L’employeur doit remplir une déclaration d’accident du travail et la transmettre à la caisse d’assurance maladie compétente dans les 48 heures suivant le signalement de l’accident.
  3. Soins médicaux : L’employé doit consulter un médecin afin de recevoir les soins nécessaires. Il peut s’agir du médecin du travail, d’un médecin traitant ou d’un service d’urgence.
  4. Certificat médical initial : Le médecin qui a pris en charge l’employé délivre un certificat médical initial décrivant les blessures et les conséquences de l’accident. Ce certificat doit être transmis à la caisse d’assurance maladie.
  5. Enquête de l’assurance : La caisse d’assurance maladie effectue une enquête pour déterminer si l’accident est bien un accident du travail et si les conditions pour la prise en charge sont remplies. Elle peut demander des informations complémentaires ou effectuer des contrôles.
  6. Indemnisation : Si l’accident est reconnu comme étant un accident du travail, l’employé peut bénéficier d’indemnités journalières pour compenser la perte de salaire, d’une prise en charge des frais médicaux et éventuellement d’une rente en cas d’incapacité permanente.
  7. Reprise du travail : Lorsque l’employé est apte à reprendre son travail, l’employeur doit organiser une visite de reprise avec le médecin du travail. Des mesures spécifiques peuvent être mises en place pour faciliter la réintégration de l’employé.

Il est important de noter que ces étapes sont générales et qu’il peut y avoir des variations en fonction de la situation spécifique de chaque accident de travail. Il est recommandé de se référer à la législation et aux procédures en vigueur en France, ainsi qu’à l’assurance maladie compétente, pour obtenir des informations précises et à jour.

Poursuite de l’aide aux apprentis

Depuis le 30 avril 2024, l’aide de 6 000 € maximum accordée aux employeurs qui recrutent des alternants ne s’applique plus aux jeunes en contrat de professionnalisation. Attention, cette nouvelle règle concerne uniquement les contrats de professionnalisation et non les contrats d’apprentissage.

En effet, depuis le 1er janvier 2023, les entreprises qui recrutaient un/une alternant(e) bénéficiaient d’une aide à l’embauche pouvant aller jusqu’à 6 000 €. De plus, grâce à un décret du 29 décembre 2023, cette aide a été maintenue jusqu’au nouveau décret du 24 avril 2024, expliquant que l’aide ne s’applique désormais plus aux contrats de professionnalisation conclut après le 30 avril 2024.

Alors bonne ou mauvaise idée ? Les avis sont très tranchés.
D’un côté, il y a ceux qui estiment que ce n’est pas une bonne idée. Certes des économies financières vont être réalisées mais certains gérants d’entreprises pensent que ce n’est pas aux formations en alternance qu’il faut s’y prendre.
D’un autre côté, il y a ceux qui pensent que cette aide incitait les entreprises à ne recruter que des alternants, promettant ainsi des CDI à tout va sans pour autant ne jamais tenir leurs promesses auprès de leur recrus.

Alors bonne ou mauvaise décision ? Cette année 2024 sera une année charnière pour le monde de la formation !

Bonus majorés pour certains dons

Comme en 2022, vos dons de 2023 aux associations d’aide aux personnes en difficulté ouvriront droit à une réduction d’impôt de 75 % cette année, dans la limite de 1 000 € de versements. Vos dons excédentaires et ceux consentis à d’autres organismes d’intérêt général ouvriront droit à une réduction de 66 % de leur montant, retenu dans la limite de 20 % de vos revenus imposables.

Nouveauté, vous aurez droit au bonus de 66 % si vous avez gratifié une association féministe qui milite en faveur de l’égalité femmes-hommes. Ces organismes sont éligibles au dispositif depuis le 1er janvier 2023. Vous aurez aussi droit au bonus de 75 % dans la limite de 1 000 € si vous avez gratifié la Fondation du patrimoine entre le 15 septembre et le 31 décembre 2023. À condition que vos dons servent à la restauration d’édifices religieux en péril. Les pouvoirs publics ont en effet décidé d’étendre le taux majoré de 75 % aux versements consentis à cet organisme, contre un taux de 66 % en temps normal, afin d’encourager les particuliers à financer la restauration du patrimoine national. La mesure est temporaire, elle s’applique jusqu’en 2025.

 Bon à savoir  Le plafond annuel de 1 000 € de dons ouvrant droit à la réduction d’impôt de 75 % est reconduit jusqu’en 2026. Il s’applique distinctement aux dons aux associations d’aide aux personnes en difficulté et à la Fondation du patrimoine.

Source Magazin « Que choisir? »

CETU, reconversion professionnelle : La CFTC signe les 2 accords (Communiqué de presse CFTC)

Suite à l’échec des négociations pour un « nouveau pacte de la vie au travail », la CFTC a répondu favorablement à l’invitation de l’U2P à poursuivre les discussions. Elle se satisfait des avancées obtenues dans ce cadre en soulignant, notamment, la création de droits nouveaux pour les salariés.

En quelques heures de négociations efficaces et constructives, les partenaires sociaux présents ont réussi à s’entendre sur un texte qui, si l’Etat s’en empare, pourrait offrir un cadre à une loi permettant de créer le compte épargne temps universel (CETU).

Ce nouveau droit attaché à la personne permettra à tous ceux qui le souhaitent d’utiliser ultérieurement des congés payés non pris (dans la limite d’une semaine par an) ainsi que les autres congés conventionnels tels que les RTT.

Ce dispositif Universel facilitera la conciliation des temps de vie de TOUS les travailleurs. Contrairement au CET (auquel le CETU ne se substitue pas) qui est lié à l’activité dans une même entreprise, les droits générés par le CETU accompagneront le salarié même en cas de changement d’emploi ou de statut.

Par ailleurs, tous les travailleurs pourront alimenter leur CETU via des primes conventionnelles (Prime de partage de la valeur, intéressement…). En effet, le CETU permet de convertir des « primes » en temps libres tout au long de la vie professionnelle.

A la demande de la CFTC, le CETU facilitera une meilleure articulation des temps de vie professionnelle et personnelle notamment pour les situations où se dégager du temps est un impératif. Il pourra, par exemple, être activé pour s’occuper d’un proche malade ou dépendant, ou encore prolonger un congé lié à l’arrivée d’un enfant. En outre pour les travailleurs séniors, le CETU alimenté tout au long de la carrière pourra être activé pour partir plus tôt à la retraite.

Concernant le texte relatif aux reconversions professionnelles, la CFTC a défendu la mise en place de dispositifs simples, lisibles et sécurisés permettant au travailleur d’être davantage acteur de ses évolutions de carrière en les anticipant.

Dans ce sens, elle a défendu et obtenu la facilitation d’accès à ces dispositifs (pas de prérequis), et le fait que les salariés en reconversion soient payés à 100% sans rupture du contrat de travail.

En cas de succès de la formation, l’accord prévoit l’accès à un nouveau niveau de qualification et de rémunération. Dans le cas contraire (en cas d’échec), le « salarié est garanti de retrouver son poste » (ou équivalent) dans l’entreprise.

Parce que la CFTC n’envisageait pas de traiter la question de la reconversion professionnelle sans parler d’usure, elle a obtenu la possibilité de bénéficier d’un entretien avec un CEP (conseil en évolution professionnelle) dans le cadre de la visite médicale de mi carrière.

Cette visite médicale et l’entretien avec le CEP pourront intervenir plus tôt dans la carrière pour prendre en compte l’usure précoce inhérente à certains métiers.

Pour aider les entreprises à mener des actions de prévention de l’usure, les branches professionnelles sont invitées à réaliser au plus vite des cartographies des métiers de leur secteur d’activité exposés à des risques d’usure. Il s’agissait là d’une exigence CFTC de longue date.

En répondant à la sollicitation du gouvernement, en surmontant leurs divergences et en sortant de leurs postures, les partenaires sociaux qui ont négocié ces accords ont su montrer la vivacité et l’efficience d’un dialogue social constructif, créateur de droits nouveaux.

Reste maintenant au Gouvernement à reprendre le cadre de ces accords pour les rendre effectifs.

Shopping in the city lors des JO

Les Jeux olympiques de 2024 à Paris apporteront certaines spécificités intéressantes pour les adeptes du shopping. La loi du 19 mai 2023 accorde aux commerces situés à proximité des sites de compétition une dérogation spéciale pour ouvrir le dimanche entre le 15 juin et le 30 septembre 2024. Cette mesure permettra aux visiteurs des Jeux olympiques de profiter d’une plus grande flexibilité dans leurs horaires d’achat.

Cependant, il est important de souligner que les salariés doivent donner leur consentement explicite pour travailler le dimanche et qu’ils ont également le droit de se rétracter. Cette disposition vise à protéger les droits des travailleurs en leur offrant la possibilité de décider librement s’ils souhaitent travailler pendant ces jours spéciaux. De plus, les salariés qui acceptent de travailler le dimanche doivent bénéficier de contreparties appropriées, notamment une rémunération au moins équivalente au double de celle normalement due, ainsi qu’un repos compensateur pour compenser leur disponibilité.

Il est donc essentiel de respecter ces règles pour garantir une expérience de shopping agréable pendant les Jeux olympiques. Vous pourrez ainsi profiter pleinement de cette occasion unique de vivre une expérience olympique tout en faisant vos achats. N’oubliez pas que le respect des règles fait également partie du jeu, contribuant ainsi à la réussite de cet événement mondial.

Rencontre CMTE ALSACE à Sélestat le 19 avril 2024

Cette rencontre fut une belle occasion pour les élus des syndicats de la chimie du Bas-Rhin et du Haut-Rhin de se réunir. 💼💬🔬
Des échanges toujours très intéressants sur la situation économique et sociale des deux départements et des entreprises présentes. 📈🏢 »